Idées d'articles

Nos journalistes passent le pays au peigne fin pour dénicher des idées d'articles. N'hésitez pas à les utiliser. Il vous suffit de respecter les lignes directrices d’utilisation.

Vous avez besoin d'un article?

À la CCT, notre travail est de promouvoir le Canada aux quatre coins du monde. C’est avec plaisir que nous permettons aux médias de reproduire les articles et les idées d’articles publiés ici.

N’hésitez pas à vous laisser inspirer par ces idées d’article pour écrire vos propres textes sur le Canada. La CCT détient tous les droits internationaux (nos photos sont libres de droits et peuvent être utilisées dans la presse écrite, télédiffusée ou électronique).

Si vous décidez de reproduire les textes à des fins éditoriales uniquement, veuillez inclure la signature de l’auteur et la mention : « Compliment de la Commission canadienne du tourisme ». Si vous souhaitez raccourcir, réviser ou modifier le texte de quelque façon que ce soit, veuillez inclure cette remarque : « Ce texte a été modifié par rapport à l’original ».

Veuillez communiquer avec nous si vous voulez reproduire un des articles de notre centre de médias et dites-nous comment et où vous utiliserez l’article. Merci.

Chiche! Un guide pratique du Canada!

Sachez qu’au Canada, vous pouvez vous amuser allègrement sans avoir à vous ruiner. Voici comment…

Par  Mark Stevens

Si nous autres Canadiens nous voyons d’abord et avant tout comme des êtres au cœur sensible, le reste de la planète nous perçoit plutôt comme des lésineurs. Il est vrai qu’il est plus facile de se faire bronzer dans l’île de Baffin, au Nunavut, que de soutirer de l’argent à un Canadien. Par contre, sachez que nous n’hésitons jamais à partager nos secrets… pourvu que ça ne nous coûte pas un rond.
Voici donc notre Guide du Canada pour visiteurs peu portés sur la dépense. Utilisez-le judicieusement et rangez-le près de votre portefeuille.
1. Tous sous la tente!
Enfant, j’ai visité presque toutes les grandes villes canadiennes sans jamais mettre les pieds dans un hall d’hôtel. Je me suis assis autour d’innombrables feux de camp et j’ai dormi dans un lit superposé installé dans la tente-caravane que mon père avait construite à partir d’une boîte en bois montée sur roues, et dont il s’était déjà servi pour ramasser des vieilleries. Plus Canadien que ça…
Lorsqu’on sait qu’une chambre dans un hôtel bon marché d’une grande ville coûte au moins 100 $ la nuit, le concept du terrain de camping est certes séduisant. Sans compter que camper se révèle un moyen fabuleux de parcourir le pays. Pour de plus amples renseignements, consultez le site Web de Parcs Canada.
Le terrain de camping Two-Jack Bord de l'eau, à Banff, en Alberta, offre une vue imprenable sur certains des plus beaux panoramas des Rocheuses. Par ailleurs, l’Indian Line Campground, où l’on peut profiter d’un emplacement à seulement 28,50 $ CAN la nuit, est presque aussi proche de Toronto, en Ontario, que de l’aéroport.
À Terre-Neuve-et-Labrador , vous pourrez même camper sans frais, dormir sur les rives d’une rivière qui déboule vers la mer, plonger dans une cuvette de marée et vous faire divertir par des phoques batifolant au large. Si vous devez acheter une tente, vous aurez à respecter un rituel des plus canadiens : entrer dans un Canadian Tire, grande surface qui incarne la quintessence de la culture canadienne – impossible d’expliquer pourquoi!
2. Le Hilton des fauchés
Pas fana de camping? Tournez-vous vers les auberges de jeunesse!
Point d’inquiétude! Vous n’aurez pas à dormir avec un couteau sous l’oreiller ou à glisser vos objets de valeur dans des endroits très très intimes. Nous avons déjà passé la nuit dans un chalet luxueux juste à l’extérieur de Banff, en Alberta. Le prix? Exorbitant! Mais nous avons déjeuné à l’auberge de jeunesse située à quelques pas de là. Panorama nettement plus joli, salon agrémenté d’un foyer, salle de jeu et au menu du petit déjeuner, trois sortes de céréales granolas et du café équitable.
Soixante-dix auberges sont dispersées aux quatre coins du pays, de Banff au cœur de Toronto, Vancouver, en Colombie-Britannique, Montréal, au Québec, et d’autres villes importantes.
Vous pouvez également vous reposer dans des lieux de haut savoir! Hors saison, la plupart des universités offrent de l’hébergement. Encore mieux, plusieurs de ces établissements se trouvent en plein centre-ville ou à proximité. Le prix des chambres ne coûte pas plus de 15 $ à 30 $ la nuit!
3. Table avec vue
Avec ce que vous avez épargné pour dormir, vous pourrez vous régaler ou bien opter pour la solution économe et une vue digne de ce nom.
Vous trouverez souvent les meilleures places auprès des vendeurs de hot-dogs. À Toronto, à l’ombre de la Tour CN, dans le centre-ville branché ou au bord du lac, vous pourrez vous repaître de mets des quatre coins du monde pour quelques huards.
Alors, venez troquer le chien-chaud contre des nouilles sautées à la thaïlandaise, du poulet à la jamaïcaine ou une moussaka!
Pour sa part, Gary Crallé, rédacteur touristique et photographe canadien, suggère de prendre un bon dîner plutôt qu’un souper, tandis que sa collègue Ann Fawcett propose de se régaler dans des restaurants qui servent un menu cinq étoiles (sans pour autant avoir obtenu de galon).
« Georgette’s Diner, à Welsford, au Nouveau-Brunswick, est un incontournable et propose un menu spécial personnes âgées à 5 $! » Il faut dire que la journaliste parle en connaissance de cause. Elle travaille actuellement à la rédaction d’un livre sur les restaurants canadiens où l’ambiance s’efface au profit du rapport qualité-prix.
À Niagara Falls, en Ontario, vous pouvez visiter un temple bouddhiste et dîner sur place pour cinq dollars. Un bon plan pour tout visiteur, avec en prime un regard fascinant sur notre patrimoine multiculturel. Pour un pingre, c’est le nirvana à l’état pur.
4. L’heure de l’apéro
Bon d’accord, vous n’aurez pas droit à un cocktail avec votre dîner si vous sortez des sentiers battus, mais même les avares qui aiment lever le coude à l’occasion trouveront chez nous leur bonheur.
Un été, je me suis rendu chaque semaine à la distillerie Hiram Walker, à Windsor, en Ontario, pour participer à une visite guidée qui se terminait par une dégustation généreuse de whisky dans un bar lambrissé de bois. Le jour où j’ai commencé à réciter mot à mot le texte de ladite visite, on m’a banni à vie. Peut-être en ai-je nettement trop appris sur l’art de la distillation, mais il faut bien avouer que l’endroit est un véritable paradis pour tout pingre qui se respecte.
La région de Niagara, le comté de Prince Edward et l’île Pelée – tous en Ontario – enchanteront les amateurs de vin les plus radins, tout comme, à l’extrême ouest du pays, les vignobles des vallées de l’Okanagan, et du Fraser, en Colombie-Britannique. Rayon bière, la visite de la brasserie Alexander Keith, à Halifax, en Nouvelle-Écosse, est tout simplement géniale. Au pire, vous pouvez toujours ratisser les rues de votre ville préférée en quête d’un « deux pour un » souvent offert à l’heure de l’apéro.
5. La couleur de l’argent
Vous n’en sortirez certainement pas plus riche, mais vous pourrez observer tout l’argent que vous voudrez au Musée de la monnaie de la Banque du Canada, à Ottawa, en Ontario, – y compris des billets issus par la célèbre famille Molson, jadis en circulation et parfaitement légaux. Une fois la visite terminée, vous pourrez filer vers le Musée canadien de la nature et le visiter sans frais les samedis matins, ou passer le tourniquet du Musée canadien des civilisations les jeudis soirs, de 16 h à 20 h, sans bourse déliée.
En Ontario, l’Art Gallery of Hamilton propose le programme « premier vendredi du mois » qui donne libre accès à ses collections, de 17 h à 21 h. Le Musée royal de l'Ontario (ROM), à Toronto, lèvera le nez sur vos billets les mercredis, de 16 h 30 à 17 h 30. Pour sa part, le Musée Bata de la chaussure vous offre de payer le prix qui vous convient tous les jeudis, de 17 h à 20 h.
Une mise en garde s’impose cependant : tant le Bata que le ROM se trouvent à quelques pas de la Mink Mile, l’équivalent torontois de Rodeo Drive, célébrissime rue commerçante de Beverley Hills. Il importe donc de ne pas refiler cette information à tous ceux et celles pour qui la tentation serait trop grande. Toutes les économies réalisées au cours de votre séjour risqueraient de s’envoler dans un tourbillon de vêtements griffés.
Vous pourrez parfois dénicher de bonnes occasions en dehors de la saison touristique. En Colombie-Britannique, par exemple, le coût d’entrée pour l’Aquarium de Vancouver est de 28 $ l’été et de 22 $ l’hiver.
Pour chaque huard, il y a une saison. Pour les radins, il y a le Canada!
Renseignements pratiques :
Si vous désirez consulter la liste complète des terrains de camping par province et territoire, rendez-vous à www.canada-campgrounds.com.
Le site www.hihostels.com vous permet de réserver en ligne une chambre dans une auberge de jeunesse. On en trouve dans toutes les grandes villes canadiennes.
Pour les séjours à l’université, consultez http://www.trailcanada.com/travel/where_to_stay/universities/.
Au chapitre des visites de vignobles ontariens, rendez-vous à www.winesofontario.org.
www.bcwine.ca/tours vous donne des détails sur les vignobles de la Colombie-Britannique.
Amateur de bière? Rendez-vous à www.keiths.ca/fr

Imprimez
Usage guidelines

Libres de droits - nos photos le sont également - ils sont à la disposition des journalistes de la presse écrite et électronique, et peuvent également servir de source d'inspiration pour vos propres articles sur le Canada. Les articles doivent être repris mot à mot, en entier; ils doivent inclure la signature de l'auteur et la note « avec la permission de la Commission canadienne du tourisme »

Mots-clés :
Prince Edward Island, Credit - Mandatory Tourism PEI/John Sylvester - Image de fond