Idées d'articles

Nos journalistes passent le pays au peigne fin pour dénicher des idées d'articles. N'hésitez pas à les utiliser. Il vous suffit de respecter les lignes directrices d’utilisation.

Vous avez besoin d'un article?

À la CCT, notre travail est de promouvoir le Canada aux quatre coins du monde. C’est avec plaisir que nous permettons aux médias de reproduire les articles et les idées d’articles publiés ici.

N’hésitez pas à vous laisser inspirer par ces idées d’article pour écrire vos propres textes sur le Canada. La CCT détient tous les droits internationaux (nos photos sont libres de droits et peuvent être utilisées dans la presse écrite, télédiffusée ou électronique).

Si vous décidez de reproduire les textes à des fins éditoriales uniquement, veuillez inclure la signature de l’auteur et la mention : « Compliment de la Commission canadienne du tourisme ». Si vous souhaitez raccourcir, réviser ou modifier le texte de quelque façon que ce soit, veuillez inclure cette remarque : « Ce texte a été modifié par rapport à l’original ».

Veuillez communiquer avec nous si vous voulez reproduire un des articles de notre centre de médias et dites-nous comment et où vous utiliserez l’article. Merci.

Week-end exquis dans le sud du Québec

Douces flâneries dans la région bucolique et francophone de Québec du Sud.

Par  Michelle Pentz Glave

Tout le monde à l’extérieur du Canada a entendu parler de Montréal la très chic, et aussi très certainement de Québec, grâce aux activités de l’été dernier qui marquaient son 400e anniversaire en grande pompe. Découvrir ces deux villes fabuleuses est un incontournable. Mais réservez-vous également du temps pour flâner dans la région bucolique et francophone de Québec du Sud tout doucement, en savourant bien chaque moment.
C’est la seule façon de circuler sur les chemins de traverse raboteux qui zèbrent la contrée. Arrêtez-vous dans une miellerie ici, un artisan fromager, là. Exquis? Bien sûr! Authentique? Parfaitement! Cette région tout en rondeurs piquée de fermes familiales et d’érables géants ourle la rive sud du fleuve Saint-Laurent jusqu’à la frontière américaine. Une belle excursion? Une boucle de quelques jours – ou plus – entre Montréal et Québec!
J’ai bien aimé parcourir le Chemin des Cantons, région tissée d’influences françaises et loyalistes (les Britanniques s’y sont installés à la fin du XVIIIe siècle) qui se traduisent dans sa culture, son histoire et son architecture. Ici, les gens semblent joyeux et sereins, manifestement ravis de faire votre connaissance et de bavarder avec vous. Les jardins sont exquis et les gîtes touristiques, pittoresques. Vous n’aurez qu’une envie : vous munir d’un bon roman de gare, sauter sur un vélo et vous enfoncer dans les bois pour dénicher un coin d’herbe verte sur la rive d’un lac. Bref, l’art de vivre, version Québec du Sud.
Nouveautés 2008 : la Route des sommets relie les pics des Cantons-de-l'Est à 15 municipalités (de La Patrie à Stratford en passant par Lac-Mégantic). Si vous êtes mordu du vélo, vous serez ravi d’apprendre que la route est également dotée de cinq sentiers cyclistes. www.cantonsdelest.com
Québec du Sud – les incontournables :
Flâneries : Mon arrêt chouchou? Le Domaine Joly-De Lotbinière, à Sainte-Croix, sur les rives du Saint-Laurent. Avec son parc paysagé, son jardin romantique français et sa forêt, l’endroit est aussi féerique que le décor imaginé par la cinéaste Agnieszka Holland pour son film le Jardin secret. Régalez-vous de sandwiches maison merveilleusement décadents à l’ombre d’une plantation de noyers noirs, sur la terrasse sise à côté du manoir de style suisse. Vous aurez peut-être la chance d’entendre des notes de harpe s’échappant d’un concert donné à l’étage. Musardez dans les jardins classiques – 142 hectares en tout – et les sentiers, le long des étangs et sous les pergolas, tout en admirant les 2 200 plantes, légumes et fleurs, comme autant de taches de couleur qui sublimisent le domaine. La propriété fut jadis celle de Sir Henri-Gustave Joly de Lotbinière, ancien premier ministre du Québec dont les travaux de précurseur dans la conservation du patrimoine naturel lui valurent le titre de « père de l’arboriculture au Canada ». Dans les années 1880, il plantait des noyers noirs, arbres poussant très vite, pour ensuite les vendre. On trouve dans la boutique un éventail de souvenirs originaux à prix raisonnable : jolis bols en bois faits à la main, crayons en bois d’érable, collier orné d’une châtaigne en rondelles en guise de pendentif.
Séjours : L’Auberge Ripplecove, à Ayer’s Cliff, me rappelle ces stations riveraines de la Côte est américaine, dans les années 1950 (d’ailleurs, l’endroit fut jadis un chicissime centre de pêche, populaire auprès des Américains et des Européens). Le moment béni de la journée? La tombée du jour, à siroter des vins locaux sur la terrasse rafraîchie par une brise estivale soufflée du lac Massawippi. Autres douces activités : participer à une randonnée à vélo, en canot ou en ski nautique et plonger dans le nouveau Jacuzzi du spa, sous les érables. La cave à vins compte 500 bouteilles et offre des dégustations en soirée.
Gourmandises : La cuisine de l’Auberge Ripplecove regorge d’aliments du terroir qui donnent naissance à des mets plus-que-parfaits, comme le confit de canard au thym et à la myrtille ainsi que le moelleux aux deux chocolats… Miam! 
Au royaume du miel : La Miellerie Lune de Miel, à Stoke, offre un essaim de produits dérivés, des gâteaux au shampoing en passant par les bonbons, la lotion et le pollen.Le musée ayant pour thème les activités de l’abeille se présente sous la forme d’une ruche taille Alice au pays des merveilles. Apprenez comment on fabrique cette douceur dorée et observez 60 000 d’abeilles à l’œuvre, se vautrer sur le propriétaire et apiculteur, Richard Côté.
Plus que tout, j’ai raffolé de la divine odeur qui enveloppe le Musée du Chocolat de Bromont. Quoi de plus agréable que de grignoter des truffes tout en parcourant l’histoire de la fève de cacao, puis continuer la dégustation dans le café en plein air, situé à l’arrière de l’établissement, devant un verger. Le village de Bromont, adorable s’il en est un, semble sorti tout droit d’un livre d’images.
Des tonnes de produits et une bonne dose de nostalgie vous attendent chez J.L. Flanagan General, à Knowlton.
Senteurs : C’est peut-être cliché, mais rien n’est plus romantique que de flâner sur des collines tapissées de petites fleurs violettes papillotant dans la tiédeur de l’été. Enivrant parfum! Un sentiment plus fort que la passion anime Pierre Pellerin, as des affaires et spécialiste ès lavande, propriétaire, avec sa femme Christine Deschesnes, de Bleu Lavande, à Fitch Bay, près de Magog, propriété piquée de 200 000 fleurs doublée d’une entreprise commerciale. J’ai appris les mille et un secrets entourant les procédés d’extraction et de traitement des plantes, j’ai fait des emplettes, je me suis détendue un brin puis j’ai flâné sur les terres odoriférantes. Nous avons cassé la croûte et nous nous sommes saoulés de cette fragrance entêtante. Bien sûr, j’ai fini par glisser deux plants de lavande dans mon sac de vol. Ils ont perdu un peu de terre en route, mais ce petit bout de Québec enjolive à merveille mon jardin du littoral ouest.
Histoire : Le centre d’interprétation du Moulin à laine d'Ulvertonprésente, à l’aide de machines traditionnelles, l’histoire du filage de la laine dans les années 1850. Le moulin à chaussettes? Trop extra… J’en veux un! On peut également se procurer des couvertures classiques, des pantoufles confortables et des tapis en peaux de mouton. Dans le cadre du Festival de la laine et de l’agneau, qui se déroule en octobre, les visiteurs ont droit à des démonstrations de tonte.
Je ne savais rien des explosifs avant ma visite au Parc historique de la Poudrière de Windsor. Une mine de renseignements sur la poudre noire dont on a fait grandement usage au cours de la Guerre de Sécession américaine, dans les années 1860. Pour explorer le Vieux-Sherbrooke – tout de brique rouge, dont l’activité principale tournait jadis autour de la scierie et du moulin à farine –, nous avons choisi, au lieu de la sempiternelle visite au musée, de suivre, au fil des venelles étroites, des acteurs en costume d'époque, incarnations de personnages issus du passé. Ce n’est pas en général ma tasse de thé, mais écouter le récit de Mary O’Malley, une servante qui vivait ici dans les années 1800, et de ses contemporains, s’est révélé particulièrement émouvant et certainement mémorable.
www.bonjourquebec.com
 

Imprimez
Usage guidelines

Libres de droits - nos photos le sont également - ils sont à la disposition des journalistes de la presse écrite et électronique, et peuvent également servir de source d'inspiration pour vos propres articles sur le Canada. Les articles doivent être repris mot à mot, en entier; ils doivent inclure la signature de l'auteur et la note « avec la permission de la Commission canadienne du tourisme »

Mots-clés :
Prince Edward Island, Credit - Mandatory Tourism PEI/John Sylvester - Image de fond